La fin de vie est un sujet délicat qui suscite de nombreuses questions et préoccupations. En 2025, l’AJAP (Aide Juridique et Administrative Personnalisée) se présente comme une solution innovante pour simplifier les démarches administratives liées à cette étape importante de la vie.
Cet outil a été conçu pour accompagner les individus et leurs familles dans la gestion des aspects légaux et pratiques, souvent complexes, associés à la fin de vie.
Découvrez comment l’AJAP 2025 peut alléger ce fardeau administratif et offrir une tranquillité d’esprit précieuse en ces moments difficiles.
Comprendre l’allocation journalière d’accompagnement des personnes en fin de vie
L’Allocation Journalière d’Accompagnement des Personnes en fin de vie (AJAP) est une aide financière instaurée par l’État pour soutenir les proches qui interrompent ou réduisent leur activité professionnelle afin d’assister un membre de leur famille en phase terminale.
Cette allocation s’adresse aux salariés bénéficiant d’un congé de solidarité familiale, aux travailleurs indépendants ayant réduit leur activité, ainsi qu’aux demandeurs d’emploi indemnisés partageant le domicile du malade ou étant un proche désigné.
Procédures pour obtenir l’AJAP
Pour solliciter l’Allocation Journalière d’Accompagnement des Personnes en fin de vie (AJAP), il est nécessaire de soumettre un dossier complet au Centre national des demandes d’allocations (Cnajap). Ce dossier doit inclure une attestation de l’employeur confirmant le congé de solidarité familiale, un certificat médical du médecin traitant et le formulaire cerfa n°14555*01.
Si plusieurs personnes souhaitent partager l’allocation, elles doivent fournir une lettre précisant leur identité, leur numéro de Sécurité sociale et la répartition souhaitée des jours d’allocation. Le Cnajap dispose de sept jours pour répondre à la demande, et l’absence de réponse dans ce délai équivaut à une acceptation tacite.
Conditions financières et fiscales de l’AJAP
Cette année, le montant journalier de l’AJAP est fixé à 64,41 euros. Toutefois, ce montant est réduit de moitié pour les bénéficiaires qui continuent une activité professionnelle à temps partiel. Fiscalement, l’allocation est soumise à la Contribution Sociale Généralisée (CSG) à hauteur de 6,2 % et à la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) de 0,5 %.
De plus, elle est intégrée dans le calcul de l’impôt sur le revenu avec un prélèvement à la source selon le taux communiqué par l’administration fiscale. Ces dispositions garantissent que l’aide reste accessible tout en respectant les obligations fiscales des bénéficiaires.


