Vous jetez encore vos objets ? Découvrez comment les Français économisent jusqu’à 65 € grâce au bonus réparation

Vous jetez encore vos objets ? Découvrez comment les Français économisent jusqu’à 65 € grâce au bonus réparation

Le bonus réparation séduit de plus en plus de Français désireux de prolonger la vie de leurs objets du quotidien tout en réalisant des économies.

Ce dispositif, en constante évolution, s’impose comme une solution concrète pour réduire le gaspillage et encourager la réparation plutôt que le remplacement.

Grâce à une aide financière immédiate, il devient plus simple et avantageux de faire réparer vêtements, appareils électroménagers, équipements high-tech ou encore meubles. Focus sur un dispositif qui transforme les habitudes de consommation et favorise la durabilité, tout en allégeant la facture des ménages.

Objectifs et principes du bonus réparation

Mis en place fin 2023, le bonus réparation vise à encourager les consommateurs à privilégier la réparation de leurs objets du quotidien plutôt que leur remplacement.

Ce dispositif, piloté par l’Ademe et des éco-organismes comme Refashion, s’inscrit dans une stratégie nationale de réduction des déchets et de promotion de l’économie circulaire. En allégeant le coût des réparations chez des professionnels labellisés, il favorise la durabilité des produits et limite le gaspillage.

Avec près de 68 catégories d’objets éligibles en 2025, le bonus réparation ambitionne de démocratiser l’accès à la réparation, tout en générant des économies substantielles pour les ménages et en soutenant l’emploi local dans le secteur de la réparation.

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Fonctionnement et conditions d’éligibilité

Pour bénéficier du bonus réparation en 2025, il suffit de confier son objet à un réparateur labellisé, localisable via les plateformes e-reparation.eco ou ecosystem.eco.

Mon meuble de cuisine avait une façade abîmée. Avec 65 € de bonus, la réparation a été quasi gratuite, et je garde mon mobilier plus longtemps.Sophie, 29 ans, décoratrice d’intérieur

La remise, comprise entre 10 et 65 euros selon la catégorie, est directement déduite de la facture, sans formalité supplémentaire. Sont éligibles les objets présentant une panne ou une usure liée à un usage normal, hors garantie ou assurance, et dont le coût de réparation dépasse le montant du bonus.

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Près de 68 types d’articles sont concernés, du textile à l’électroménager en passant par le high-tech ou le mobilier. La réparation bénéficie d’une garantie de trois mois, renforçant la confiance des consommateurs dans le dispositif.

Objets concernés et montants de l’aide

En 2025, le bonus réparation s’étend à 68 catégories d’objets, couvrant un large éventail du quotidien : électroménager (jusqu’à 50 € pour un lave-linge), high-tech (25 € pour la réparation d’un smartphone, 60 € pour une télévision), mobilier (jusqu’à 65 € pour un meuble de cuisine), ou encore équipements de sport, jardinage et mobilité (jusqu’à 50 € pour une tondeuse thermique, 30 € pour un vélo).

Les vêtements et chaussures bénéficient d’aides de 6 à 25 €, uniquement pour des réparations substantielles. Sont exclus les objets sous garantie, couverts par une assurance, ou certains matériaux spécifiques comme le cuir ou la fourrure. La liste complète est consultable sur les sites de l’Ademe et des éco-organismes partenaires.

Bilan, évolutions récentes et bénéfices pour les consommateurs

Depuis son lancement, le bonus réparation a permis de financer plus de 1,7 million d’interventions, générant 13 millions d’euros d’économies pour les ménages, selon Refashion.

Cette évolution facilite l’accès à la réparation, tout en réduisant la quantité de déchets produits. Pour les consommateurs, le bénéfice est double : une facture allégée et la possibilité de prolonger la durée de vie de leurs biens.

Sur le plan environnemental, le bonus contribue à limiter l’extraction de ressources et la pollution liée à la fabrication de nouveaux produits, s’inscrivant pleinement dans une démarche d’économie circulaire.

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Josephine Pelois Universite Populaire

Rédactrice engagée, avec une plume précise et un véritable talent pour simplifier des sujets complexes, elle contribue à faire de ce média une référence pour des thématiques variées telles que les réformes sociales, l’éducation, ou encore les aides financières.